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La Vente par le fou ou l’enfant n’est pas valable

La vente par le fou ou l’enfant n’est pas valable: la vente de son bien à autrui n’est pas valable et il n’est pas valable à quelqu’un de responsable de lui vendre son bien. Toutefois, certains Imams ont rendu permise la vente effectuée par l’enfant ayant atteint la distinction avec l’autorisation de son tuteur [en lui précisant ce qu’il achète concernant l’achat]. Ceci est la voie de l’imam Aḥmad et d’autres savants.

Apprendre l’Islam aux Enfants, Éducation des Petits Musulmans, Enseigner l’Islam aux Jeunes

L’Imam Al-Ghazâliyy cite dans son livre IHyâ’ou ʿOulôumi d-Dîn après avoir cité des questions de croyance: « .. Sache que ce que nous avons mentionné dans la présentation de la croyance, il convient de l’enseigner à l’enfant dès son plus jeune âge, afin de le protéger et pour qu’il l’apprenne par cœur. Ensuite il en découvrira le sens petit à petit lorsqu’il grandira ». (fin de citation).

L’Atteinte du Mauvais Œil en Islam

L’atteinte du mauvais œil a lieu suite à un regard avec envie ou infatuation. Le Messager de Allāh ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a dit: «من وجد في نفسه أو ماله أو ولده ما يعجبه فليدع بالبركة فإن العين حق» qui signifie: « celui qui trouve en lui-même, ou en son bien, ou en son enfant ce qui lui plaît, qu’il fasse des invocations de bénédictions car le mauvais œil est une réalité ».

La Prosternation de la Récitation et du Remerciement

Il est recommandé pour celui qui récite le Qour’ân, pour celui qui l’entend ou celui qui l’écoute de faire la prosternation de la récitation après avoir récité ou entendu une des ’Ayah de prosternation (sajdah). La prosternation du remerciement est recommandée lors de l’avènement d’un bienfait soudain tel que l’arrivé d’un enfant, d’une somme d’argent, lors du retour d’un absent ou bien de la victoire sur un ennemi ; mais aussi à la fin d’une épreuve comme lors du sauvetage de la noyade ou d’un incendie.

Les causes de bien invocations et aumônes profitent par la volonté de Allāh

At-Tirmidhiyy a rapporté dans ses Sounan d’après Abôu Hourayrah, que Allāh l’agrée, que le Prophète a dit ce qui signifie: « Lorsque le fils de ‘Âdam meurt, ses actes seront interrompus sauf ce qui lui parvient à partir de 3 sources: une aumône qui court, une science par laquelle on tire profit et un enfant vertueux qui lui fait des invocations »

Quelle est la preuve qu’il est possible que le mort tire profit de l’aumône ?

Lorsque le fils de ’Adam meurt, ses actes ne lui rapportent plus de récompenses sauf trois : Une aumône qui court, une science dont on tire profit et un enfant vertueux qui fait des invocations en sa faveur [rapporté par Mouslim].

Récit de l’Allaitement du Prophète MOUHAMMAD

’Āminah enfanta le Messager de Allāh dans l’année de l’éléphant et l’allaitait au début. Et parmi les habitudes des arabes, ils faisaient venir des nourrices pour allaiter leurs enfants. Les Banoū saʿd vinrent auprès de la tribu des Qouraych pour prendre les nouveau-nés et les allaiter contre salaire. Le Prophète fut présenté aux nourrices et aucune n’accepta de le prendre car il était orphelin. Chaque nourrice espérait avoir la chance d’obtenir un enfant de riche. Chaque nourrice accueillit un enfant et il ne resta que le Prophète. Ce fut Halīmah qui le prit.

L’intercession Ach-Chafāʿah

Nous devons croire à l’intercession qui aura lieu en faveur des musulmans grands pécheurs. Les prophètes intercèderont, les savants qui œuvrent pour la religion également ainsi que les martyrs et les anges. De même l’enfant qui meurt avant la puberté intercède en faveur de ses deux parents qui sont morts musulmans. Personne n’intercédera au Jour du Jugement en faveur du non-croyant, aucun prophète, ni aucun ange et ni aucun savant n’intercédera en sa faveur au Jour du Jugement.

Le divorce interdit

le divorce interdit c’est de divorcer son épouse durant une période inter menstruelle au cours de laquelle il a eu un rapport sexuel avec elle car il peut s’avérer qu’elle est enceinte et qu’il regrette et cela lui nuirait ainsi qu’à l’enfant ; ou divorcer durant les menstrues ou une période de lochies car ceci comporte une nuisance pour la femme car cela va rallonger sa période d’attente poste maritale car le restant de la période de menstrues ou de lochies n’est pas comptée. Tout en étant interdit, ce divorce est effectif.

Invocation à l’occasion du rapport conjugal

Al-Boukhâriyy et Mouslim ont rapporté de Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux, que le Prophète a dit ce qui signifie: « Si quelqu’un d’entre vous, lorsqu’il a un rapport avec sa femme, dit: bismi l-Lâh, Allāhoumma jannibna ch-chayṭāna wa jannibi ch-chayṭānâ mâ razaqtanâ – par le nom de Allāh, ô Allāh, éloigne de nous le chayṭān et éloigne le chaytan de ce que Tu nous pourvoies – , alors dans le cas où il leur est donné un enfant, le chayṭān ne lui nuira pas ».

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

La Prière du Vendredi Joumouʿa

La prière du vendredi (al-joumouʿah) est constituée de deux rakʿah. C’est une obligation d’ordre personnel (farḍou ʿayn) pour tout musulman, pubère, sain d’esprit, libre, de sexe masculin, résident, n’ayant pas d’excuse l’autorisant à ne pas la faire, s’il y a quarante résidents établis à vie (moustawṭin). Ainsi, la prière du vendredi n’est pas obligatoire pour l’enfant non pubère, ni pour le fou, ni pour la personne de sexe féminin, ni pour le voyageur même si son voyage est d’une distance inférieure à la distance qui permet de raccourcir la prière, ni pour celui qui a une excuse qui permet son délaissement, comme le malade d’une maladie à cause de laquelle il lui est difficile de se rendre à l’endroit où a lieu la prière du vendredi.