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Demander la main d’une femme qui es déjà fiancée à un autre musulman

Parmi les péchés de la langue, il y a demander la main d’une femme qui a déjà été demandée par un autre musulman et qui lui a été promise.

Le Mariage et les Fiançailles en Islam

Le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a dit: « تَنَاكَحُوا فَإِنِّي مُكَاثِرٌ بِكُمُ الأُمَمَ يَوْمَ القِيَامَةِ » qui signifie: « Mariez-vous, je serai fier de votre nombre parmi les autres communautés le jour du jugement ». Le mariage est recommandé pour celui qui en a besoin tout en étant capable d’assurer les dépenses. Quant à celui qui n’en a pas besoin, s’il ne peut pas assurer les dépenses, le mariage lui est déconseillé.

La Femme Vertueuse en Islam

Ce rare récit se déroula il y a fort longtemps. Une princesse vivait d’une vie de vertu et de piété, dans le palais de son père qui était roi. Les bienfaits du bas monde ainsi que ses loisirs ne faisaient pas partie de ses préoccupations. Néanmoins, elle consacrait son temps à la science de la religion, les évocations, l’obéissance, le soutien et l’aide aux pauvres ainsi qu’aux miséreux.

La Femme qui Coiffait la Fille de Pharaon

Lorsque notre Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam était dans le voyage de Al-’isrâ’, le voyage nocturne, il était sur le dos de Al-Bourâq, notre maître Jibrîl était avec lui, et il sentit alors une belle odeur émanant de la tombe de cette coiffeuse et de ses enfants, comme si elle le saluait. Qu’ Allāh taʿālā l’agrée et lui donne satisfaction.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Le Prophète Moūçā -Moïse- et la vieille femme des fils de Isrā’īl

Le récit est tiré du ḥadīth du Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa salam. Sa morale est que les pieux ne laissaient jamais une occasion de se préparer pour l’au-delà, la résidence éternelle sans fin et que le Bas-monde n’était pour eux qu’un champ de semences pour l’au-delà.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Quelle est la preuve que la voix de la femme n’est pas une ʿawrah ?

La voix de la femme n’est pas une ʿawrah "quelque chose d’intime" et que ce n’est pas quelque chose qu’elle doit dissimuler car Allāh dit ce qui signifie : « vous femmes dites des paroles de bien » [soūrat Al-’Ahzab / 32].