Invocations dans la prière et après
بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيم
La louange est à Dieu, le Créateur du monde. Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps ; rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent. Et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre Maître Mouḥammad Al-’Amîn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’Islam la religion de tous les Prophètes du premier ’Adam ʿalayhi s-salām au dernier Mouḥammad ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam.
L’invocation de recherche de préservation (al-’istiʿadhah)
Il est recommandé de réciter au début de chaque rakʿah avant la récitation de la Fātiḥah l’invocation suivante:
أَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيم
(’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm)
ce qui signifie: « Je recherche la préservation de Allāh contre le mal du diable, lui qui a été éloigné du bien ».
At-tawajjouh : l’invocation d’ouverture de la prière
Il est recommandé de réciter cette invocation après la formulation du takbīr d’entrée en rituel [c’est-à-dire dans la première rakʿah] et avant la récitation de la Fātiḥah:
وَجَّهْتُ وَجْهِيَ لِلَّذِي فَطَرَ السَّموَاتِ وَالأَرْضَ
(wajjahtou wajhiya li l-Ladhī faṭara s-samāwāti wa l-’arḍa)
ce qui signifie: « Je vise par mon adoration le Créateur, Celui Qui a créé les cieux et la terre ».
حَنِيفاً مُسْلِماً وَمَا أَنَا مِنَ الْمُشْرِكِينَ
(ḥanīfan mousliman wa mā ’ana mina l-mouchrikīn)
ce qui signifie: « à l’écart de toutes les religions autres que la religion de droiture qu’est l’Islam. Je ne suis pas de ceux qui adorent autre que Dieu ».
إنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي لِلَّهِ رَبِّ العَالَمِينَ لاَ شَرِيكَ لَهُ
(’inna ṣalātī wa nouçoukī wa maḥyāya wa mamātī li l-Lāhi rabbi l-ʿālamīn)
ce qui signifie: « La prière que j’accomplis, ce que j’égorge pour l’agrément de Dieu, ma vie et ma mort appartiennent à Allāh et sont créés par Lui, Il n’a pas d’associé en cela. En effet, tout comme Allāh est le Créateur de la vie et de la mort qui sont des actes involontaires, Il est également le Créateur des actes volontaires comme la prière et l’égorgement rituel ».
وَبِذَلِكَ أُمِرْتُ وَأَنَا مِنَ الْمُسْلِمِينَ
(lā charīka lah, wa bidhālika ’oumirtou wa ’ana mina l-mouslimīn)
ce qui signifie: « c’est ce que j’ai eu l’ordre de faire et je fais partie des musulmans ».
L’invocation du tachahhoud
التَّحِيَّاتُ المُبَارَكَاتُ الصَّلَوَاتُ الطَّيِّبَاتُ لِلّه
(at-taḥiyyātou l-moubārakātou ṣ-ṣalawātou ṭ-ṭayyibātou li l-Lāh)
ce qui signifie: « Les salutations que les croyants se passent les uns aux autres appartiennent à Allāh, ces salutations qui sont pleines de bénédictions [- al-barakah: la bénédiction, c’est l’augmentation en bien -], les cinq prières ainsi que les bons actes, tout ceci appartient à Allāh ».
السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَيُّهَا النَّبِيُّ وَرَحْمَةُ اللهِ وَبَرَكَاتُهُ
(as-salāmou ʿalayka ’ayyouha n-Nabiyyou wa raḥmatou l-Lāhi wa barakātouh)
ce qui signifie: « Je demande à Allāh qu’Il t’élève en degré, et qu’Il protège ta communauté Ô Prophète de ce tu crains pour elle ».
السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللهِ الصَّالِحِينَ
(as-salāmou ʿalaynā wa ʿalā ʿibādi l-Lāhi ṣ-ṣaliḥīn)
ce qui signifie: « Je demande que Allāh nous protège et qu’Il préserve Ses esclaves vertueux ».
أَشْهَدُ أَن لاَ إِلهَ إِلاَّ اللهُ وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ الله
(’ach-hadou ’an lā ’ilāha ’il-la l-Lāh
wa ’ach-hadou ’anna Mouḥammadan raçoūlou l-Lāh)
ce qui signifie: « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Allāh et je témoigne que Mouḥammad est le Messager de Allāh ».
L’invocation en faveur du Prophète (aṣ-ṣalātou ʿala n-nabiyy)
La meilleure formule d’invocation en faveur du Prophète, c’est aṣ-ṣalātou l-’ibrāhīmiyyah. Si ce n’était pas la meilleure invocation en faveur du Prophète, Allāh aurait enseigné à son Messager une autre formule d’invocation.
Certains savants ont composé des formules d’invocation en faveur du Prophète, et ils en ont fait l’éloge. Cependant, nous confirmons que aṣ-ṣalātou l-’ibrāhīmiyyah est bien la meilleure des invocations en faveur du Prophète. Attachez-vous à la réciter chaque jour, elle comporte un grand bienfait.
اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ
كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى إبْرَاهِيمَ وَعَلَى آلِ إبْرَاهِيمَ
إنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ
اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ
كَمَا بَارَكْتَ عَلَى إبْرَاهِيمَ وَعَلَى آلِ إبْرَاهِيمَ
إنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ
(Allāhoumma ṣalli ʿalā Mouḥammadin wa ʿalā ’āli Mouḥammad, kamā ṣallayta ʿalā ’Ibrāhīma wa ʿalā ’āli ’Ibrāhīm, ’innaka Ḥamidoun Majīd.
Allāhoumma bārik ʿalā Mouḥammadin wa ʿalā ’āli Mouḥammad, kamā bārakta ʿalā ’Ibrāhīma wa ʿalā ’āli ’Ibrāhīm, ’innaka Ḥamidoun Majīd)
ce qui signifie: « Ô Allāh, honore et élève en degré Mouḥammad et accorde ta Miséricorde aux croyants de la famille de Mouḥammad, comme Tu as honoré et élevé en degré ’Ibrāhīm et accordé Ta miséricorde aux croyants de la famille de ’Ibrāhīm, certes Tu es Al-Ḥamīd, Celui Qui mérite les louanges et les remerciements, Al-Majīd, Celui Qui est glorifié.
Ô Allāh, accorde Tes bénédictions à Mouḥammad et aux croyants de la famille de Mouḥammad, comme Tu as accordé Tes bénédictions à ’Ibrāhīm et aux croyants de la famille de ’Ibrāhīm, certes Tu es Al-Ḥamīd, Celui Qui mérite les louanges et les remerciements, Al-Majīd, Celui Qui est glorifié. »
Invocations à dire après le dernier Tachahhoud
Il est recommandé de dire après le dernier Tachahhoud les invocations suivantes :
Mouslim a rapporté dans son Ṣaḥīḥ d’après ’Aboū Hourayrah que Allāh l’agrée, il a dit : le Messager de Allāh ﷺ a dit:
قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ﷺ: « إِذَا فَرَغَ أَحَدُكُمْ مِنَ التَّشَهُدِ الآخِرِ فَلْيَتَعَوَّذْ بِاللَّهِ مِنْ أَرْبَعٍ: مِنْ عَذَابِ جَهَنَّمَ، وَمِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ وَمِنْ فِتْنَةِ الْمَحْيَا وَالْمَمَاتِ، وَمِنْ شَرِّ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ »
(qāla Raçoūlou l-Lāhi ﷺ: ’idhā faragha ’aḥadoukoum mina t-tachahhoudi l-’ākhiri falyataʿawwadh bi l-Lāhi min ’arbaʿ: min ʿadhābi Jahannama wa min ʿadhābi l-qabri wa min fitnati l-maḥyā wa l-mamāti wa min charri l-Macīḥi d-Dajjāl)
ce qui signifie : « Lorsque l’un d’entre vous termine le dernier Tachahhoud, qu’il recherche la préservation de Allāh contre quatre choses : contre le châtiment de l’Enfer, contre le châtiment de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort, et contre le mal de l’imposteur le Dajjāl ».
On dit alors : (’Allāhoumma ’innī ’aʿoūdhou bika min ʿadhābi Jahannama wa min ʿadhābi l-qabri wa min fitnati l-maḥyā wa l-mamāti wa min charri l-Macīḥi d-Dajjāl)
Al-Boukhāriyy et Mouslim ont rapporté dans le Ṣaḥīḥ ainsi que d’autres, d’après ʿĀ’ichah que Allāh l’agrée, que le Prophète ﷺ invoquait dans la prière en disant :
« اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَحْيَا وَالْمَمَاتِ، اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْمَأْثَمِ وَالْمَغْرَمِ »
(Allāhoumma ’innī ’aʿoūdhou bika min ʿadhābi l-qabri wa ’aʿoūdhou bika min fitnati l-Macīḥi d-Dajjāli wa ’aʿoūdhou bika min fitnati l-maḥyā wa l-mamāt, Allāhoumma ’innī ’aʿoūdhou bika mina l-ma’thami wa l-maghram)
ce qui signifie : « Ô Allāh, je recherche Ta préservation contre le châtiment de la tombe, je recherche Ta préservation contre l’épreuve de l’imposteur le Dajjāl, et je recherche Ta préservation contre les épreuves de la vie et de la mort. Ô Allāh, je recherche Ta préservation contre le péché et la dette ».
Mouslim a rapporté dans son Ṣaḥīḥ, ainsi que ’Aḥmad dans son Mousnad et Ibnou Ḥibbān dans son Ṣaḥīḥ, d’après ʿAliyy fils de ’Abī Ṭālib que Allāh l’agrée, qu’il a dit : le Messager de Allāh ﷺ, lorsqu’il accomplissait la prière, la dernière chose qu’il disait entre le Tachahhoud et le Salām était:
« اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي مَا قَدَّمْتُ وَمَا أَخَّرْتُ، وَمَا أَسْرَرْتُ وَمَا أَعْلَنْتُ، وَمَا أَسْرَفْتُ وَمَا أَنْتَ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي، أَنْتَ الْمُقَدِّمُ وَأَنْتَ الْمُؤَخِّرُ لا إِلهَ إِلا أَنْتَ »
(Allāhoumma ghfir lī mā qaddamtou wa mā ’akhkhartou wa mā ’asrartou wa mā ’aʿlantou wa mā ’asraftou wa mā ’Anta ’aʿlamou bihī minnī, ’Anta l-Mouqaddimou wa ’Anta l-Mou’akhkhirou lā ’ilāha ’illā ’Ant)
ce qui signifie : « Ô Allāh, pardonne-moi mes péchés passés et futurs, ceux que j’ai faits en secret et ceux que j’ai faits en public, mes excès, et ce que Tu sais mieux que moi. Tu es Al-Mouqaddim (Celui Qui avance ce qu’Il veut) et Tu es Al-Mou’akhkhir (Celui Qui recule ce qu’Il veut), il n’est de Dieu que Toi ».
Al-Boukhāriyy et Mouslim dans le Ṣaḥīḥ, ainsi que At-Tirmidhiyy, An-Naçā’iyy, Ibnou Mājah dans les Sounan, ’Aḥmad et d’autres ont rapporté d’après ’Aboū Bakr Aṣ-Ṣiddīq que Allāh l’agrée, qu’il a dit : “Ô Messager de Allāh, enseigne-moi une invocation par laquelle j’invoquerai dans ma prière”. Il a dit :
« قُلْ اللَّهُمَّ إِنِّي ظَلَمْتُ نَفْسِي ظُلْمًا كَثِيرًا وَلا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا أَنْتَ، فَاغْفِرْ لِي مَغْفِرَةً مِنْ عِنْدِكَ وَارْحَمْنِي إِنَّكَ أَنْتَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ »
(qoul Allāhoumma ’innī dhalamtou nafsī dhoulman kathīran wa lā yaghfirou dh-dhounoūba ’illā ’Anta faghfir lī maghfiratan min ʿindika wa rḥamnī ’innaka ’Anta l-Ghafoūrou r-Raḥīm)
ce qui signifie : « Dis : “Ô Allāh, je me suis fait beaucoup de tort à moi-même et nul autre que Toi ne pardonne les péchés. Accorde-moi donc un pardon de Ta part et fais-moi miséricorde, certes Tu es Al-Ghafoūr (Celui Qui pardonne beaucoup), Ar-Raḥīm (Celui Qui est très Miséricordieux)” ».
Invocations à dire après les prières obligatoires suite au Salām
Mouslim a rapporté dans son Ṣaḥīḥ et Ibnou Mājah dans les Sounan d’après Thawbān que Allāh l’agrée, l’esclave affranchi du Messager de Allāh ﷺ, il a dit : le Messager de Allāh ﷺ, lorsqu’il terminait sa prière, il faisait le ’istighfār trois fois et disait :
« اللَّهُمَّ أَنْتَ السَّلامُ وَمِنْكَ السَّلامُ تَبَارَكْتَ يَا ذَا الْجَلالِ وَالإِكْرَامِ »
(Allāhoumma ’Anta s-Salāmou wa minka s-Salāmou tabārakta yā dha l-Jalāli wa l-’Ikrām)
ce qui signifie : « Ô Allāh, Tu es As-Salām (Celui Qui est exempt de tout défaut) et de Toi vient la préservation. Tu es glorifié, Ô Toi dhou l-Jalâli wa l-’ikrâm (Tu mérites qu’on Te glorifie. Tu es Celui Qui accorde la réussite complète à Tes saints vertueux le jour dernier) ».
Al-Boukhāriyy et Mouslim dans le Ṣaḥīḥ, ainsi que Aṭ-Ṭabarāniyy dans [le livre de] l’invocation et d’autres ont rapporté d’après Al-Moughīrah fils de Chouʿbah que Allāh l’agrée, que le Messager de Allāh ﷺ, lorsqu’il finissait la prière et faisait le Salām, disait :
« لا إِلهَ إِلا اللَّهُ وَحْدَهُ لا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ وَهُوَ عَلَى كُلِّ شَىءٍ قَدِيرٌ. اللَّهُمَّ لا مَانِعَ لِمَا أَعْطَيْتَ، وَلا مُعْطِيَ لِمَا مَنَعْتَ، وَلا يَنْفَعُ ذَا الْجَدِّ مِنْكَ الْجَدُّ »
(lā ’ilāha ’illa l-Lāhou waḥdahou lā charīka lah, lahou l-moulkou wa lahou l-ḥamdou wa Houwa ʿalā koulli chay’in qadīr. Allāhoumma lā māniʿa limā ’aʿṭayta wa lā mouʿṭiya limā manaʿta wa lā yanfaʿou dha l-jaddi minka l-jadd)
ce qui signifie : « Il n’est de Dieu que Allāh, Unique sans associé. À Lui appartient la souveraineté et à Lui appartient la louange, et Il est sur toute chose Tout-Puissant. Ô Allāh, nul ne peut empêcher ce que Tu as accordé, et nul ne peut accorder ce que Tu as empêché, et la richesse ne profite pas au riche selon le jugement de Allāh [sans l’adoration de Allāh] ».
Mouslim a rapporté dans son Ṣaḥīḥ et ’Aboū Dāwoūd et An-Naçā’iyy dans les Sounan et d’autres d’après ʿAbdou l-Lāh fils de Az-Zoubayr que Allāh les agrée tous deux, il a dit : le Messager de Allāh ﷺ disait lorsqu’il faisait le Salām de la prière :
« لا إِلهَ إِلا اللَّهُ وَحْدَهُ لا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ وَهُوَ عَلَى كُلِّ شَىءٍ قَدِيرٌ، لا حَوْلَ وَلا قُوَّةَ إِلا بِاللَّهِ، لا إِلهَ إِلا اللَّهُ وَلا نَعْبُدُ إِلا إِيَّاهُ، لَهُ النِّعْمَةُ وَالْفَضْلُ، وَلَهُ الثَّنَاءُ الْحَسَنُ، لا إِلهَ إِلا اللَّهُ مُخْلِصِينَ لَهُ الدِّينَ وَلَوْ كَرِهَ الْكَافِرُونَ »
(lā ’ilāha ’illa l-Lāhou waḥdahou lā charīka lah, lahou l-moulkou wa lahou l-ḥamdou wa Houwa ʿalā koulli chay’in qadīr, lā ḥawla wa lā qouwwata ’illā bi l-Lāh, lā ’ilāha ’illa l-Lāhou wa lā naʿboudou ’illā ’iyyāh, lahou n-niʿmatou wa l-faḍlou wa lahou th-thanā’ou l-ḥaçan, lā ’ilāha ’illa l-Lāhou moukhliṣīna lahou d-dīna wa law kariha l-kāfiroūn)
ce qui signifie : « Il n’est de Dieu que Allāh, Unique et sans associé. À Lui appartient la souveraineté et à Lui appartient la louange, et Il est sur toute chose Tout-Puissant. Il n’est de préservation que par Allāh et il n’est de force que par Allāh. Il n’est de Dieu que Allāh et nous n’adorons que Lui. À Lui appartient le bienfait et la grâce, et à Lui appartient la bonne louange. Il n’est de Dieu que Allāh, nous Lui dévouons sincèrement la religion, même si les mécréants en ont de l’aversion ».
Mouslim a rapporté dans son Ṣaḥīḥ d’après Kaʿb fils de ʿOujrah que Allāh l’agrée, d’après le Messager de Allāh ﷺ qu’il a dit :
« مُعَقِّبَاتٌ لا يَخِيبُ قَائِلُهُنَّ أَوْ فَاعِلُهُنَّ دُبُرَ كُلِّ صَلاةٍ مَكْتُوبَةٍ ثَلاثًا وَثَلاثِينَ تَسْبِيحَةً، وَثَلاثًا وَثَلاثِينَ تَحْمِيدَةً، وَثَلاثًا وَثَلاثِينَ تَكْبِيرَةً »
(mouʿaqqibātoun lā yakhibou qā’ilouhounna ’aw fāʿilouhounna douboura koulli ṣalātin maktoūbatin thalāthan wa thalāthīna tasbīḥatan wa thalāthan wa thalāthīna taḥmīdatan wa thalāthan wa thalāthīna takbīrah)
ce qui signifie : « Ce sont des paroles de rappel par lesquelles celui qui les dit ou les fait après chaque prière obligatoire ne sera pas déçu : trente-trois Tasbīḥ (soubḥāna l-Lāh), trente-trois Taḥmīd (Al-ḥamdou lil-Lāh) et trente-trois Takbīr (Allāhou ’Akbar) ».
وَفِي حَدِيثٍ ءَاخَرَ لِمُسْلِمٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ ﷺ أَنَّ مَنْ فَعَلَ ذَلِكَ وَقَالَ تَمَامَ الْمِائَةِ: « لا إِلهَ إِلا اللَّهُ وَحْدَهُ لا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ وَهُوَ عَلَى كُلِّ شَىءٍ قَدِيرٌ غُفِرَتْ ذُنُوبُهُ وَإِنْ كَانَتْ مِثْلَ زَبَدِ الْبَحْرِ »
(wa fī ḥadīthin ’ākhara li-Mouslimin ʿan ’Abī Hourayrata raḍiya l-Lāhou ʿanhou ʿan Raçoūli l-Lāhi ﷺ ’anna man faʿala dhālika wa qāla tamāma l-mi’ah: lā ’ilāha ’illa l-Lāhou waḥdahou lā charīka lah, lahou l-moulkou wa lahou l-ḥamdou wa Houwa ʿalā koulli chay’in qadīroun ghoufirat dhounoūbouhou wa ’in kānat mithla zabadi l-baḥr)
ce qui signifie : « Et dans un autre hadith chez Mouslim d’après ’Aboū Hourayrah que Allāh l’agrée, d’après le Messager de Allāh ﷺ que celui qui fait cela et dit pour compléter la centaine : “Il n’est de Dieu que Allāh, Seul et sans associé. À Lui appartient la souveraineté et à Lui appartient la louange, et Il est sur toute chose Tout-Puissant”, ses péchés lui seront pardonnés même s’ils étaient comme l’écume de la mer ».
Al-Boukhāriyy a rapporté dans le Ṣaḥīḥ d’après Saʿd fils de ’Abī Waqqāṣ que Allāh l’agrée, que le Messager de Allāh ﷺ recherchait la préservation après la prière par ces paroles :
وَرَوَى الْبُخَارِيُّ فِي الصَّحِيحِ عَنْ سَعْدِ بنِ أَبِي وَقَّاصٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ﷺ كَانَ يَتَعَوَّذُ دُبُرَ الصَّلاةِ بِهَؤُلاءِ الْكَلِمَاتِ: « اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْجُبْنِ، وَأَعُوذُ بِكَ أَنْ أُرَدَّ إِلَى أَرْذَلِ الْعُمُرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الدُّنْيَا، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ »
(Allāhoumma ’innī ’aʿoūdhou bika mina l-joubni wa ’aʿoūdhou bika ’an ’ouradda ’ilā ’ardhali l-ʿoumouri wa ’aʿoūdhou bika min fitnati d-dounyā wa ’aʿoūdhou bika min ʿadhābi l-qabr)
ce qui signifie : « Ô Allāh, je recherche Ta préservation contre la lâcheté, et je recherche Ta préservation contre le fait d’être renvoyé à l’âge le plus décrépit, et je recherche Ta préservation contre l’épreuve du bas monde, et je recherche Ta préservation contre le châtiment de la tombe ».
’Aboū Dāwoūd et An-Naçā’iyy dans les Sounan et ’Aḥmad dans son Mousnad ont rapporté d’après Mouʿādh que Allāh l’agrée, que le Messager de Allāh ﷺ prit sa main et dit :
يَا مُعَاذُ وَاللَّهِ إِنِّي لأُحِبُّكَ ثُمَّ قَالَ: « أُوصِيكَ يَا مُعَاذُ لا تَدَعَنَّ فِي دُبُرِ كُلِّ صَلاةٍ أَنْ تَقُولَ: اللَّهُمَّ أَعِنِّي عَلَى ذِكْرِكَ وَشُكْرِكَ وَحُسْنِ عِبَادَتِكَ »
(yā Mouʿādhou wa l-Lāhi ’innī la’ouḥibbouka thoumma qāla: ’oūṣīka yā Mouʿādhou lā tadaʿanna fī doubouri koulli ṣalātin ’an taqoūl: Allāhoumma ’aʿinnī ʿalā dhikrika wa choukrika wa ḥousni ʿibādatik)
ce qui signifie : « Ô Mouʿādh, par Allāh je t’aime”, puis il a dit : “Je te recommande ô Mouʿādh, ne délaisse pas après chaque prière le fait de dire : Ô Allāh, aide-moi à T’évoquer, à Te remercier et à parfaire mon adoration pour Toi ».
Ibnou s-Sounniyy, An-Naçā’iyy, ’Aḥmad et d’autres ont rapporté avec une chaîne de transmission jugée bonne (ḥaçan), d’après ’Aboū Bakrah que Allāh l’agrée, que le Messager de Allāh ﷺ disait après la prière :
« اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْكُفْرِ وَالْفَقْرِ وَعَذَابِ الْقَبْرِ »
(Allāhoumma ’innī ’aʿoūdhou bika mina l-koufri wa l-faqri wa ʿadhābi l-qabr)
ce qui signifie : « Ô Allāh, je recherche Ta préservation contre la mécréance, la pauvreté et le châtiment de la tombe ».
Mouslim dans son Ṣaḥīḥ, ainsi que ’Aboū Dāwoūd, An-Naçā’iyy, Ibnou Ḥibbān, Al-Bayhaqiyy et d’autres ont rapporté d’après ʿAliyy que Allāh l’agrée, que le Prophète ﷺ, lorsqu’il faisait le Salām de la prière, disait :
« اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي مَا قَدَّمْتُ وَمَا أَخَّرْتُ وَمَا أَسْرَرْتُ وَمَا أَعْلَنْتُ وَمَا أَنْتَ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي، أَنْتَ الْمُقَدِّمُ وَأَنْتَ الْمُؤَخِّرُ لا إِلهَ إِلا أَنْتَ »
(Allāhoumma ghfir lī mā qaddamtou wa mā ’akhkhartou wa mā ’asrartou wa mā ’aʿlantou wa mā ’Anta ’aʿlamou bihī minnī, ’Anta l-Mouqaddimou wa ’Anta l-Mou’akhkhirou lā ’ilāha ’illā ’Ant)
ce qui signifie : « Ô Allāh, pardonne-moi mes péchés passés et futurs, ceux que j’ai faits en secret et ceux que j’ai faits en public, et ce que Tu sais mieux que moi. Tu es Al-Mouqaddim (Celui Qui avance ce qu’Il veut) et Tu es Al-Mou’akhkhir (Celui Qui recule ce qu’Il veut), il n’est de Dieu que Toi ».
https://www.islam.ms/?p=476

