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Règles Importantes Concernant l’Apostasie, la Mécréance et le Blasphème. Ce qui Annule l’Islam

Toute parole, tout acte ou toute croyance qui signifie une moquerie ou un dédain à l’égard de Allāh, de Ses Livres, de Ses messagers, de Ses anges, des rites de la religion agréée par Allāh, des signes de la religion agréée par Allāh, de Ses ’âyah, de Ses lois, de Sa promesse ou de Sa menace est une mécréance.

Apostasie: actes et paroles qui annulent l’Islam

La règle est que toute croyance, tout acte ou toute parole qui signifie un rabaissement à l’égard de Allāh, de Ses Livres, de Ses messagers, de Ses anges, des signes emblématiques de la religion agréée par Allāh, de Ses lois, de Sa promesse ou de Sa menace est une mécréance. Que cela soit en étant sérieux, en plaisantant ou en colère.

La Préservation, les Attributs et les Caractéristiques des Prophètes et des Messagers

Les prophètes sont préservés de la mécréance, des grands péchés et des petits péchés de bassesse. Ils ont tous un beau visage et une belle voix. Ils sont préservés des maladies repoussantes. Ils ne mentent pas et ne trahissent pas.

Les causes de bien invocations et aumônes profitent par la volonté de Allāh

At-Tirmidhiyy a rapporté dans ses Sounan d’après Abôu Hourayrah, que Allāh l’agrée, que le Prophète a dit ce qui signifie: « Lorsque le fils de ‘Âdam meurt, ses actes seront interrompus sauf ce qui lui parvient à partir de 3 sources: une aumône qui court, une science par laquelle on tire profit et un enfant vertueux qui lui fait des invocations »

Exégèse de sourate sourate Ach-Charḥ (L'Ouverture). Coran en français

Exégèse et explication en français de chaque 'ayah de la sourate Ach-Charḥ (L'Ouverture), qui est une sourate mecquoise composée de huit 'āyāt.

Explication sur l’Apostasie : croyances qui annulent l’Islam

Il est du devoir de tout musulman de conserver son Islam et de le garder de tout ce qui le corrompt, l’annule et le rompt, c’est-à-dire de l’apostasie [ar-riddah], comme le fait de douter au sujet de Allāh, de Son Messager, du Qour’ân, du jour dernier, du paradis, de l’enfer, de la récompense, du châtiment ou de toute autre chose du même genre faisant partie de ce qui fait l’objet de l’Unanimité et qui est connu d’évidence dans la religion.

L’Islam est la Religion de Tous les Prophètes. Unique Vraie Religion

Tous les Prophètes ont appelé les gens à l’Islam, ce qui diffère entre eux ce sont les lois telles que le nombre de prières, la Zakāt… mais leur religion est la même. L’Islam est la seule religion conforme à la raison. ALLAH taʿālā dit: { إِنَّ الدِّينَ عِندَ اللّهِ الإِسْلاَمُ } qui signifie: « Certes, la religion que ALLAH agrée, c’est l’Islam ». Le Prophète Mouḥammad a dit: « الأَنْبِيَاءُ إِخْوَةٌ لِعَلاّتٍ دِينُهُم وَاحِد وَأُمَّهَاتُهُم شَتَّى » qui signifie: « Les Prophètes sont comme des frères du même père, leur religion est la même et leurs lois diffèrent ».

La Formule de Vente

Parmi les conditions de validité de la vente selon ce qui est énoncé par les textes dans l’école de Ach-Châfiʿiyy, que Allāh l’agrée, il y a la formule de vente c’est-à-dire la formule de part et d’autre. Certains compagnons de Ach-Châfiʿiyy ont toutefois retenu la validité de la transaction lorsqu’il s’agit d’une cession mutuelle sans expression particulière : lorsque l’acheteur donne la contre-valeur et récupère la marchandise sans expression particulière. Il s’agit-là de l’école de Mâlik.

Que convient-il au Musulman de faire pendant les journées de Ramadan ?

Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Celui qui donne de quoi rompre son jeûne à un jeûneur aura une récompense comparable à la récompense du jeûneur sans que la récompense du jeûneur ne soit en rien diminuée. » C’est-à-dire qu’il aura une récompense semblable à la récompense du jeûneur mais qui ne sera pas totalement égale de tous les points de vue. En effet, celui qui a jeûné le mois de Ramaḍān accomplit une obligation. Quant à celui qui lui a donné de quoi rompre le jeûne, il a fait un acte surérogatoire. Et l’acte surérogatoire n’est pas équivalent à l’acte obligatoire. Le Messager de Allāh a dit dans un ḥadīth qoudsiyy:

Les mérites du mois de Ramaḍān, Prières de nuit durant Ramadan (qiyam al-layl, tarawih)

Le prophète صلى الله عليه وسلّم a dit ce qui signifie: « Ô vous les gens, vous voici proches d’un mois éminent et béni. C’est un mois qui comporte une nuit qui est meilleure que mille mois. C’est un mois dont Allāh a fait le jeûne une obligation et la veillée de ses nuits une chose recommandée. C’est le mois de la patience ; et la récompense de la patience, c’est le Paradis. C’est le mois de la compassion et de la solidarité. Celui qui donne à un jeûneur de quoi rompre son jeûne, ce sera pour lui un pardon pour ses péchés et un affranchissement du feu de l’enfer. Et, il aura une récompense semblable à la sienne sans qu’il n’en soit diminué quoi que ce soit de la récompense. [en sachant que la récompense du jeûne obligatoire est supérieure à la récompense du fait de donner à manger qui est un acte recommandé]...

Persévérer sur l’adoration de Allāh. Signification de l’adoration

Sachez, vous-tous les croyants, que Allāh ʿazza wa jall nous a créés, nous a fait exister dans ce bas monde caduque, éphémère, pour une sagesse éminente et très importante: Il nous a créés afin de nous ordonner de L’adorer, Lui Seul sans rien Lui associer, afin de Lui obéir en tous les ordres qu’Il nous a donnés, et de nous abstenir de tout ce qu’Il nous a interdit, car Allāh soubḥânahôu wa taʿâlâ mérite d’être adoré. En effet, Allāh est Celui Qui donne les ordres alors nul ne Lui en donne, Il est Celui Qui fixe les interdits alors que nul ne Lui en fixe.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.