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Al-Qāḍī ʿIyâḍ rapporte l’unanimité sur le fait que l’ange de la mort s’appelle ʿAzrâ’îl

Dans son livre Ach-Chifa (page 489 de cette édition) Al-Qadi ’Iyad a dit au sujet du nom des Anges: « والمشتهر المتفق عليه بالإجماع القاطع كجبريل و ميكائيل ومالك […] وكعزرائيل…» « Ce qui est connu par accord et qui fait l’unanimité de manière catégorique: Jibrîl (ange Gabriel), Mika’îl (ange Mikael), Malik […] et ’Azrâ’îl… »

Qu’est-ce qui est visé par la parole du Messager : ’idhā sa’alta fas’ali l-Lāh wa ’idha-staʿanta fastaʿin bi l-Lāh ?

Ce qui est visé par la parole du Messager : ’idhā sa’alta fas’ali l-Lāh wa ’idha-staʿanta fastaʿin bi l-Lāh, veut dire qu’on demande en priorité à Allāh et on demande l’aide en priorité à Allāh. Elle ne veut pas dire qu’on ne demande à personne d’autre qu’à Allāh ou qu’on ne demande l’aide à personne d’autre qu’à Allāh.

Celui qui jette une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures devient mécréant.

Il n’est pas permis de jeter une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures. Celui qui le fait devient mécréant. Allāh dit ce qui signifie : « Est-ce de Allāh, de Ses ’āyah ou de Ses messagers que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

Quelle est la signification (wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum) du verset 4 de sourat al Ḥadīd ?

La signification wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum du verset 4 de sourat al Ḥadīd est que Allāh englobe tout par Sa science.

Quelle est la preuve du caractère permis de porter un ḥirz

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Nous révélons du Qour’ân ce qui comporte une guérison et une miséricorde pour les croyants » [soūrat Al-’Isrā’ / 82].

L’Importance d’Apprendre l’Islam par Transmission Orale auprès des gens dignes de Confiance

Comment apprendre l’Islam: Le Prophète ﷺ a dit ce qui signifie: Celui pour qui Allāh veut le bien, Il lui facilite l’apprentissage de la religion, certes la science de la religion s’acquiert par transmission orale.

L’Imam al-Achʿari dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit.

Ibnou ʿAsâkir rapporte que l’imam al-’Achaʿariyy dit: « Allāh est de toute éternité et il n’y a pas d’endroit de toute éternité. Il a créé al-ʿArch –le Trône–, al-Koursiyy –le Piédestal–, Il n’a pas besoin d’endroit et Il est, après la création de l’endroit tel qu’Il est de toute éternité avant de l’avoir créé (l’endroit) »

Quel est le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence ?

Le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence, ceci est permis car le simple fait d’appeler ou de demander une chose inhabituelle ne constitue pas une adoration pour autre que Allāh.

Qu’est-ce qui fait que l’adoration est valable ?

L’adoration de Allāh est valable de la part de quelqu’un qui croit en l’existence de Allāh sans L’assimiler à quoi que ce soit de Sa création.

Quelle est la sagesse dans la création des jinn et des humains ?

Allāh les a créés pour leur ordonner de L’adorer, mais Dieu n’a pas besoin de leur adoration, Il n’a besoin de rien et toutes les créatures ont besoin de Dieu.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Quelle est la part de la science de la religion qu’il est une obligation personnelle d’apprendre ?

Apprendre l’Islam: Il est un devoir pour toute personne responsable d’apprendre une part de la science de la religion dont on ne peut se passer : la croyance, la purification, la prière, la zakāt pour celui pour qui elle est obligatoire, le pèlerinage pour celui qui en est capable et les péchés du cœur, de la main, des yeux et autres.