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La Croyance au Paradis
Nous devons croire au paradis qui est la résidence de la félicité. Il se trouve au-dessus des sept cieux ; c’est la demeure de la paix, de la félicité et de la joie. Allāh l’a préparé pour les croyants. Il contient des fleuves de miel pur, de lait et d’un khamr qui n’est pas comme les boissons alcoolisées de ce bas monde qui font perdre la raison ; et il y a au paradis d’autre sorte de félicités éternelles.
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Les ḥadīth non explicites
Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.
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Abou Hanifah confirme que Allāh existe sans endroit en expliquant istawa
L’Imam Abôu Hanîfah du salaf explique l’istiwa de Allāh, et exclu le sens de l’établissement et de la position assise.
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L’histoire des Gens de l’Éléphant
Allāh taʿālā dit dans le Qour’ān honoré: { أَلَمْ تَرَ كَيْفَ فَعَلَ رَبُّكَ بِأَصْحَابِ الْفِيلِ {1} أَلَمْ يَجْعَلْ كَيْدَهُمْ فِي تَضْلِيلٍ {2} وَأَرْسَلَ عَلَيْهِمْ طَيْرًا أَبَابِيلَ {3} تَرْمِيهِم بِحِجَارَةٍ مِّن سِجِّيلٍ {4} فَجَعَلَهُمْ كَعَصْفٍ مَّأْكُولٍ {5} } qui signifie: « Ne sais tu pas ce qu’a fait ton Seigneur des gens de l’éléphant (1) n’a t’Il pas mis en échec leur manigance (2) et Il a envoyé sur eux des oiseaux par groupes (3) qui leurs jettent des cailloux d’argile et de pierre (4) et Il a fait qu’ils soient comme des feuilles mangées [par les bêtes] (5) », [soūrat Al-Fīl].
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Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân
Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.
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Description des gens du Paradis et de l’Enfer
Mes frères de foi, celui qui est intelligent, celui qui est perspicace, est celui qui récolte des provisions dans ce bas-monde pour son au-delà. C’est celui qui ne vend pas son au-delà pour un bien du bas-monde. Les gens au Jour du Jugement seront une partie au Paradis et une partie en Enfer. Il s’agit là de deux résidences, les gens n’en auront pas d’autre. Alors vois, mon frère laquelle tu choisis pour toi ! Le Paradis a été préparé pour les croyants tandis que l’Enfer a été préparé pour les non-croyants. Et les gens de l’Enfer ne sont pas équivalents aux gens du Paradis.
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Histoire du Prophète Youçouf (Youssouf) Josèphe
Dieu a préservé Ses prophètes honorés de commettre de grands péchés exprimant une bassesse de caractère tant avant l’avènement de leur mission de prophète qu’après. On compte parmi ces prophètes éminents et préservés, notre maître Yôuçouf qui était d’une extrême beauté. Notre maître Yôuçouf avait grandi dans la maison du ministre Al-ʿAzîz en Égypte. Le chayṭān suggéra de mauvaises pensées à Zalîkhâ la femme du ministre. Elle voulut en effet commettre l’adultère avec Yôuçouf. Mais notre maître Yôuçouf étant prophète, il ne commet pas la fornication et n’envisage pas même un instant de commettre une telle abomination. Au contraire, il exhorta Zalîkhâ en la menaçant du châtiment de Allāh et il ne lui obéit pas en ce qu’elle avait demandé.
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Ibn Rouchd dit que Allāh existe sans endroit
Le Qāḍī Ibn Rouchd al-Jadd dit que Allāh n’est pas installé sur le trône et qu’Il est sans endroit.
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La Croyance en l’Éternité du Paradis et de l’Enfer
Il est un devoir de croire que les gens du paradis demeureront éternellement au paradis et que les gens de l’enfer demeureront éternellement en enfer. Il n’y aura pas de mort après cela. Dans le Qour’ân il est cité que le non-croyant souhaitera être transformé en terre ceci quand il voit les animaux être transformés en terre, ainsi le non-croyant dans l’au-delà souhaitera ne plus exister pour ne pas sentir la douleur insupportable sans fin. Ainsi la mécréance est le plus grand péché et fait tomber dans le pire état.
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Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.
Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].
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Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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