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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 5

Le minimum des lochies est la valeur d’un crachat. Commentaire: Le minimum des lochies est de un instant. Après la naissance, si elle voit pendant une minute un écoulement de sang, ce sont des lochies. Si pendant quinze jours il ne reprend pas puis après le quinzième jour elle voit à nouveau un écoulement de sang, il n’est plus considéré comme lochies. Mais si elle voit un écoulement avant quinze jours, ce sont encore des lochies.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4

La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

Ce qui devient interdit à celui qui est en état de grand ḥadath selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, il devient interdit à la personne qui est en état de grand ḥadath suite à un rapport sexuel ou une émission de maniyy (jounoub) six choses, parmi elles: la prière, la prosternation de la lecture du qour’ān, le tawaf, par l’unanimité.

Les choses qui annulent le jeûne de Ramaḍān

Parmi les choses qui annulent le jeûne: manger, même un grain de sésame ou moins que cela, délibérément et non sous la menace, en connaissant l’interdiction, et boire, même une goutte d’eau ou une goutte de médicament. la poussière du chemin n’est pas préjudiciable, ni le tamisage de la farine et ce, en raison de la difficulté qu’il y a pour s’en préserver. Il n’est pas préjudiciable non plus de goûter la nourriture sans rien en avaler.

Rattraper, Compenser les jours de Jeûne manqués durant Ramadan

Celui qui annule son jeûne et qui doit le rattrapage seul jour pour jour, c’est: (a) celui qui n’a pas jeûné à cause d’une maladie dont on espère la guérison; (b) celui qui était dans un long voyage durant lequel il n’a pas jeûné; (c) la femme qui a les menstrues ou les lochies; (d) celui qui a délaissé le jeûne délibérément durant Ramaḍān sans excuse ou qui était en train de jeûner puis a annulé son jeûne par autre chose que le rapport sexuel; (e) la femme enceinte et celle qui allaite, si elles ont peur pour elles-mêmes.

Que convient-il au Musulman de faire pendant les journées de Ramadan ?

Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Celui qui donne de quoi rompre son jeûne à un jeûneur aura une récompense comparable à la récompense du jeûneur sans que la récompense du jeûneur ne soit en rien diminuée. » C’est-à-dire qu’il aura une récompense semblable à la récompense du jeûneur mais qui ne sera pas totalement égale de tous les points de vue. En effet, celui qui a jeûné le mois de Ramaḍān accomplit une obligation. Quant à celui qui lui a donné de quoi rompre le jeûne, il a fait un acte surérogatoire. Et l’acte surérogatoire n’est pas équivalent à l’acte obligatoire. Le Messager de Allāh a dit dans un ḥadīth qoudsiyy:

L’importance et les bienfaits d’évoquer Allāh

Le croyant qui multiplie l’évocation de Allāh par les invocations qui nous sont parvenues du Messager de Allāh, son cœur sera éclairé, son âme sera purifiée et ses réflexions seront élevées. Il aura dans son cœur une immense lumière et par la volonté de Allāh, les suggestions du chayṭān seront repoussées loin de lui.

Paroles des Savants Musulmans dans La Croyance Musulmane 2

Les savants sunnites sont tous unanimes sur le fait que Dieu (Allāh) existe sans endroit sans comment et sans direction et que celui qui croit le contraire n’est pas musulman

Les Piliers de la Prière et ses conditions de validité

La prière comporte des piliers, c’est-à-dire des actes obligatoires, et des actes recommandés (sounnah). Les piliers sont les actes de la prière indispensables à la validité de la prière. Quant aux actes surérogatoires, ce sont les actes pour lesquels il y a davantage de récompenses à les accomplir, mais les délaisser n’annule pas la prière.

Incitation à entretenir les relations avec les proches parents et mise en garde contre leur rupture

Parmi les points sur lesquels la Loi a insisté, il y a l’entretien des relations avec les proches parents, c’est un caractère que nous a enseigné le Messager de Allāh par son comportement et par sa parole. Ainsi, le Messager de Allāh, notre maître Mouḥammad, quand Jibrîl ʿalayhi s-salâm est venu la première fois avec la Révélation, il a mentionné ce qu’il a vu comme descente de l’Ange à la dame Khadîjah, et qui lui a dit ce qui signifie: « Persévère, ô toi fils de l’oncle et à toi la bonne nouvelle. Certes, tu entretiens les relations avec les proches parents, tu dis vrai quand tu parles, tu combles les besoins, tu honores l’invité et tu aides face aux épreuves ». [Rapporté par Al-Boukhâriyy]