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Péchés du Coeur: Détester les compagnons, les proches musulmans du Prophète et les vertueux
Celui qui déteste tous les compagnons il devient non-croyant car ce sont eux qui transmettent la religion ; mais s’il déteste une partie d’entre eux il ne devient pas non-croyant.
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Péchés du Coeur: Persistance dans le péché
La persistance dans le péché a été cité parmi les péchés du cœur car il s’y joint la volonté de l’âme de refaire le péché en ayant le cœur ferme à cela ; et il s’en suit l’acte avec les organes. La persistance dans le péché qui fait partie des grands péchés a lieu lorsque le nombre des péchés dépasse celui des actes d’obéissance en prenant en compte le cumul de ce qui est passé, et non pas seulement ce jour même.
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Les Péchés du Coeur
Allāh dit ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru, n’annulez pas la récompense de vos aumônes par le rappel et la nuisance comme celui qui dépense son bien par insincérité en recherchant l’éloge des gens ». Parmi les péchés du cœur il y a l’insincérité, l’infatuation, l’orgueil, etc...
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Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites
Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].
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Interprétation Exégèse Correcte du Qour’ân et du ḥadīth. Tafsir Coran en Français
Allāh dit ce qui signifie: « Dieu est Celui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des ’âyah explicites qui sont la base du Livre et d’autres non explicites. Quant à ceux dont le cœur comporte un égarement ils vont s’attacher à ce qui n’est pas explicite pour en donner une mauvaise interprétation afin d’égarer les gens », [sôurat ’Ali ʿimrân ’âyah 7].
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Les Règles d’Interprétations du Qour’ân et du Ḥadîth. Exégèse Correcte du Coran
Allāh taʿâlâ a fait descendre la révélation du Qour’ân au Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam dans une langue arabe. Le Qour’ân est un livre révélé, et c’est le meilleur des livres. Il ne comporte aucune contradiction. Allāh a fait de la compréhension de ce livre une épreuve pour les gens. Certaines personnes réussissent cette épreuve et se maintiennent sur la vérité et sur la croyance en l’unicité de Allāh, et d’autres échouent dans cette épreuve et s’égarent en tombant dans l’assimilation de Allāh à ses créatures.
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Les Versets Explicites
La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du ḥadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allāh. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allāh » [sôurat An-Naḥl / ‘âyah 74]. Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allāh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».
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Les versets non explicites
Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.
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Les ḥadīth non explicites
Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.
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Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân
Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.
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Exégèse de sourate al-Bouroūj. Coran en français
Exégèse de sourate Al-Bouroūj (Les Constellations) : des explications détaillées et les leçons tirées de cette sourate mecquoise. Apprenez sur les gens de l'Ukhdūd, et le Jour du Jugement.
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Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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